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Etude et observation des Cétacés
fréquentant les eaux de Lajes do Pico, Açores, Portugal
 

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Partie D


D. WHALE WATCHING :

Dans l'archipel des Açores, le « whale-watching » (rencontre des baleines) a débuté à Lajes do Pico par un Français, Serge Viallelle, pour permettre aux touristes de voir les cétacés dans leurs milieux naturels. Son centre est la B.O.C.A (Base d'Observation des Cétacés aux Açores) qui fut crée en 1993.

Le whale-watching a permis la rencontre les cétacés dans un milieu naturel (et non en captivité), afin de sensibiliser un public mal informé de la richesse des océans.

Des pays, comme la Nouvelle-Zélande, le Canada ou les Etat- Unis, sont les exemples de cette réussite. Mais, l'affût du tourisme dans le monde entier à la rencontre des dauphins ou baleines ne pouvait pas avoir sans conséquence sur les cétacés. Des lois draconiennes sont entrées en rigueur pour les protéger. 

 

1. Espaço Talassa :

a. La structure :

Serge Viallelle tombe amoureux par hasard sous le charme des Açores il y a un peu plus que dix ans. Il crée « Espaço Talassa » en 1989 suite à la présence de nombreux cétacés dans un rayon de douze miles autour de la pointe de Lajes do Pico (38°23?N-28°14 W). Ses débuts en mer commencent avec un ancien chasseur baleinier.

La rencontre avec João Gonçalves dit " João Vigia", ancien chasseur baleinier, va le décider à développer sa société privée et commerciale dans l'éco-tourisme baleinier.

De deux manières : à partir de la vigie et communiquer par radio la présence des cétacés (la « Vigia de Queimada » de João situé au-dessus de Lajes do Pico est  connu car elle était la dernière à être utilisé par les chasseurs en 1987) ou partir en mer pour les approcher. En 1993, création de la B.O.C.A afin de regrouper toutes les observations des mammifères marins et d'ouvrir sa boutique.

 Il était seul aux Açores à développer cette activité. Désormais, d'anciens associés à Serge ont crées leurs propres structures, augmentant la concurrence.

Depuis sa première sortie en mer de l'année1993, le groupe a augmenté. Aujourd'hui l'équipe comprend :

-    une personne à la boutique et trois en été.

-    une scientifique et skipper.

-    deux skippers et cinq en été (comprenant la scientifique).

-     deux personnes pour trois vigies situées stratégiquement :
® à Lajes do Pico.
® Saint Mateus
® et Calheta de Nesquima.

-     le directeur et sa femme.

L'équipe complète en pleine saison est de douze personnes mais sans compter un(e) stagiaire potentiel(le) et la personne nettoyant les bateaux.

Dans sa perspective, Serge Viallelle n'a pas dut tout voulu un centre scientifique et d'étude des cétacés. Mais juste la rencontre touriste-cétacé.

b. La saison :

La saison dure six mois et commence véritablement début juin et atteint des sommets en été. Elle se termine début octobre. Tout l'hiver la mer est agitée mais il arrive qu'en été les bateaux restent à quai pendant deux à trois jours le temps que la mer se calme. Environ vingt pour cent ses sorties sont annulées dans une saison suite au mauvais temps.

Depuis sa création, le nombre d'observation (voir document 2) a augmenté suite  à l'affût du tourisme, une meilleure gestion et campagne ciblée. L'utilisation de cinq skippers en été permet un roulement des sorties tous les jours de la semaine. Généralement, les responsables  de l'équipe et  la boutique restent toute l'année, mais les autres vont travailler ailleurs. Toutes données recueillies sont marqués sur un tableau regroupant toutes les espèces aux Açores et se termine en septembre. Personne ne sait, s'il y a présence d'espèces ou non en hors saison.

             c. Les bateaux:

Espaço Talassa possède cinq bateaux pneumatiques (dont un de secours) et cinq skippers pour la saison d'été. En basse saison, c'est à dire d'octobre à début avril, aucun bateau ne sort en mer.

Voilà la liste des bateaux avec le nom,, la puissance du moteur utilisé, la longueur et le nombre de personnes qui peuvent embarquer :

- « Gil de Bruma » : 240 chevaux  diesel, neuf mètres trente et douze passagers.
- « Bernadette II » : 200 chevaux, hors-bord, sept mètres cinquante et dix passagers
- « Claudina » : 85 chevaux, hors-bord, six mètres, huit passagers.
- « M.Alexandra » : deux moteurs de cinquante chevaux, hors-bord, six mètres et huit passagers.

Tous les bateaux possèdent un canot et des gilets de sauvetage pour la sécurité. Les sorties durent en moyenne trois heures et commencent le matin à neuf heures pour terminer vers six heures le soir.

En pleine saison, il arrive que quatre bateaux soient en mer pour observer les baleines. Ils s'organisent pour ne pas être sur les mêmes animaux et se séparent sur un groupe différent. Chaque vigies indiquent son groupe de cétacés et les bateaux se divisent. Le groupe de la vigie Saint Mateus seront distancé par rapport aux vigies de Queimada et Calheta de Nesquim. Mais comment font-ils si l'on observe un seul groupe ?.

 

2. Whale-Watching :

I. Développement et Prudence :

Le whale-watching (observation des baleines) s'est développée dans les années cinquante en Californie. D'ailleurs, les Etats-Unis occupent 66% des rencontres dans le monde.

Depuis, les enjeux économiques et le développement de cette nouvelle industrie à prit une ampleur grandissante. On peut rencontrer quatre vingt espèces de cétacés à bord d'embarcation touristique.

La Commission Baleinière Internationale (CBI), reconnaît le whale-watching en tant qu'exploitation non-léthale des cétacés.

a.Le whale-watching dans le monde :

Cette forme de tourisme s'est développée dans le monde entier, comptant en tous trois cent pays environ. Le nombre d'observation des baleines était passé de quatre millions en 1991 à cinq et demi millions en 1994. Les bénéfices économiques pour chaque pays et le nombre de sortie est décrit dans le rapport d'Erich Hoyt par le Whale and Dolphin Conservation Society (document n°4a et résumé en document n°4b.). Entre l'année 1981 et 1994, le total des revenus est passé de quatorze millions de dollars à  trois cent onze millions de dollars. On peut voir que la Norvège ou le Japon, chasseurs baleiniers, occupent une place importante.

Sur quarante pays comprenant la Commission Baleinière Internationale (CBI), vingt sept pays participe au whale-watching. Le Canada, qui occupe une place importante dans l'activité du tourisme baleinier (462000 sorties en mer pour l'année 1994), ne fait pas partie de la Commission Baleinière.

Le whale-watching occupe 85% des rencontres de baleines et 15% de petits cétacés. Le bateau est largement utilisé (72% de tous les whale-watching) et les autres comprend des observations à terre (28%) ou kayak et engin non-motorisé, comme par exemple à Hanson Island (Vancouver, Colombie Britannique), « ORCALAB », dirigé par Paul Spong et Helena Sidmonds.

 

b. Exemple de la Nouvelle Zélande et règle de conduite en mer :

La Nouvelle Zélande est connue pour son approche éthique et de ses rencontres humains/dauphins. Spécialiste du whale-watching, les règles et les conduites sont instaurées depuis très longtemps et suivi par de nombreux pays. Des réglementations adaptées pour un contact saint de l'animal sans les déranger. Son système est devenu une référence mondiale à la Commission Baleinière Internationale à des pays voulant développer un whale-watching.

Le pays a établit 2 grandes conditions pour protéger, éduquer et responsabiliser le public et toutes personnes travaillant dans le whale-wathing :

· Special conditions applying to whales :

a)      No person in the water shall be less than 100 metres from a whale, unless authorized by the Director-General.

b)      No vessel shall approach within 50 metres of a whale, unless authorized by the Director-General.

c)      If a whale approaches a vessel, the master of the vessel shall, whenever practicable :

i. Maneuver the vessel so as to keep out of the path of the whale ; and

ii.Maintain a minimum distance of 50 metres from the whale.

d)      No vessel or aircraft shall approach within 300 metres of any whale for the purpose of enabling passsengers to watch the whale, if the number of vessels or aircraft or both already positioned to enable passengers to watch that a whale is 3 or more.

e)      Where 2 or more vessels or aircraft approach an unacompanied whale, the masters concerned shall co-ordinate their approach and maneuvers, and the pilots concerned shall co-ordinate their approach and maneuvres.

f)        No person or vessel shall approach within 200 metres of any female baleen or sperm whale that is accompanied by a calf or calves.

g)      A vessel shall approach a whale from a direction that is parallel to the whale and slightly to the rear of the whale.

h)      No person shall make any loud or disturbing noise near the whales.

i)        Where a sperm whale abruptly changes its orientation or starts to make short dives of between 1 and 5 minutes duration without showing its tail flukes, all persons, vessels, and aircraft shall forthwith abandon contact with the whale.

 

· Special conditions applying to dolphins and seals :

a)        No vessel shall proceed through a pod of dolphins.

b)        Persons may swim with dolphins and seals but not with juvenile dolphins or a pod of dolphins that includes juvenile dolphins.

c)        Commercial operators may use an airhorn to call swimmers back to the boat or to the shore.

d)        Except as provided in paragraph (c) of this regulation, no person shall make any loud or disturbing noise near dolphins or seals.

e)        No vessel or aircraft shall approach within 300 metres of any pod of dolphins or herd of seals for the purpose of enabling passengers to watch the dolphins or seals, if the number of vessels or aircraft, or both, already positioned to enable passengers to watch that pod or herd is 3 or more.

f)         Where 2 or more vessels or aircraft approach an unacompanied dolphin or seal, the masters concerned shall co-ordinate their approach and maneuvers, and the pilots concerned shall co-ordinate their approach and maneuvers.

g)        A vessel shall approach a dolphin from a direction that is parallel to the dolphin and slightly to the rear of the dolphin.

 

Espaço Talassa l'utilise depuis le début mais n'organise pas de rencontre en hélicoptère. Le document 5c. montre les règles de conduites et l'approche de la Baleine à Bosse (Megaptera novaeangliae) dans plusieurs pays.

Les règles de conduite en mer demandent une approche minutieuse de l'animal. Le capitaine ou le skipper doit connaître ses lois pour ne pas perturber les cétacés dans leur milieu naturel. Chaque pays reconnaît une loi respectable par tous sous peine de poursuite en justice et d'amande sévère.

Il doit approcher l'animal d'une certaine façon pour ne pas lui faire peur. Tout dépend de la réaction de l'animal, si celui-ci est curieux, n'a pas peur, ou craintif.

Le skipper va retenir son comportement, l'aborder le plus près possible et satisfaire les clients. Il va penser aussi au reflet du soleil pour les prisent de vue..

Chaque états apportent ses règles de sécurité pour obtenir une approche efficace et non dangereuse. La distance est de  cent mètres par rapport à l'animal (voir document 5a.) mais on autorise une approche de cinquante mètres pour un temps ne dépassant pas quinze minutes. Si les baleines se dirigent vers l?embarcation, on demande de stopper le moteur pour ne pas les perturber. L'animal préfère aucun bruit qu'un moteur qui tourne au ralentit. L'utilisation des hélicoptères ou de petits avions doivent survoler les baleines au-dessus d'une hauteur de trois cent mètres (voir document 5b.). Mais cette pratique est interdite en Afrique, Asie et d'autres pays dans le monde.

c. Whale-watching aux Açores :

i. Les règles de conduites :

Il était difficile de trouver des informations sur les règles de conduite en mer aux Açores, étant donné le développement récent de cette industrie. Les rares documents, souvent en Portugais, reprennent les règles de la Nouvelle-Zélande mise à part quelque différence.

ii. Cachalot (Physeter macrocephalus) :

Suite à la fréquente importante des cachalots autour des Açores, une règle de conduite inspirée de la Nouvelle-Zélande, devait être instaurée spécialement pour ces odontocètes. Suivant un seul ou un groupe de mâle, de sa mère et de son baleineau, la règle de conduite est précise. En voici un exemple suivit par les skippers d?Espaço Talassa :

- Stratégie d'approche :

i.1 Maintain a good lookout at all times when in the vicinity of whales.

i.2 Use extreme caution in approaching when within 400 metres of nearest whale(s) :

- Réduire le bruit du moteur

- Make no sudden changes in speed or direction

- Do not reverse (qu'en cas d'extrême urgence)

- Move no more than 2 knots faster than whale(s)

- Approach whale in a direction generally behind and to side of whales

i.3 When within 100 mètres of whale(s) :

- Stay within a 60 degree cone behind whale

- Do not exceed the speed of the whale

- Never approach closer than 50 metres under any circumstances.

- With foraging groups generally maintain a minimumdistance of 100 metres.

- Never approach closer than 100 metres to a socialising group

i.4  Do not approach single calves

i.5  No more than 2 vessels to be within 400 metres of whales

i.6  Skippers should co-ordinate approaches and position both vessels to same side of whale(s) to allow them an escape route.

i.7 If whale(s) approach, the vessel should be stopped, with engine in neutral.

i.8 If whale shows signs of disturbance, vessel should stop any movements or move away slowly.

i.9 No aircraft should fly directly over single whales at highter latitudes

i.10 No aircraft should be allowed to over-fly social groups at low altitude.

- Do not spend longer than 30 minutes with socialism groups.

 

- Stratégie de départ après que la baleines est plongée :

i.1 :If idling, or engine switched off, wait five minutes before starting engine or engaging car

i.2 :Proceed slowly or at no wake speed for 400 metres

i.3 : If already moving, continue cautiously at no wake speed for 400 metres.

                                               

d. Interrogation sur le whale-watching :

Le whale-watching pose beaucoup de question sur son avantage et son inconvénient. Différents exemples et hypothèses sont à soulignées.

-         Au Québec, en particulier à Tadoussac, il est arrivé qu'une dizaine de bateaux tournent autour de l'animal ! Les intérêts commerciaux ont dépassé l'impact sur la nature. La Province demande désormais un contrôle rigoureux (police maritime ou garde de la réserve naturelle) des bateaux afin de respecter les distances de sécurités.

-         Des observations aériennes peuvent être utilisées pour la localisation et l'orientation des cétacés. L'avion ou l'hélicoptère peut donner la distance entre le bateau d'observation et les mammifères marins. A partir des airs, la reconnaissance de l'espèce, le groupe formée ou la taille ( et âge approximatif) peut se faire. Cependant, la distance des trois cent mètres avec la surface doit être respectée. Le stresse occasionnée par l'appareil (bruit, vent violent) est  dangereux pour l'animal. Beaucoup de photographies prises à partir des airs sont des dérogations spéciales pour la recherche scientifique.

-       De nombreuses compagnies se bousculent le tourisme pour garder le monopôle. Cet été aux Açores, Espaço Talassa va rencontrer une concurrence rude en mer. Trois compagnies vont se retrouver en mer, heureusement pas avec le même nombre de bateau que la B.O.C.A. Déjà, à la vigie de Saint Mateus, un concurrent s'est installé juste à côté. Attention à l'embouteillage autour des animaux !

-       Les bateaux à moteurs sont de plus en plus rapide et puissant, pour permettre d'aller vite sur les lieux dans un temps chronométré. La quantité d'essence utilisée dans une seule journée est important mais minime par rapport aux yacht, plus bruyant et d'autant plus polluant. L'utilisation de bateaux à diesel est utilisée car économique.

Il est évident, que les bateaux à voiles sont silencieux et permettent une approche saine des animaux. Seulement, les bateaux à voiles ne permettent pas aux mammifères marins de les entendre et risque de leur faire peur. De plus la manoeuvrabilité n'est pas assurée par rapport à un bateau à moteur. Pour le cas d'Espaço Talassa, la rencontre des cétacés par bateaux à moteurs est bénéfique, augmentent les sorties et le nombre de clients (voir document 6). La voile ne rentabiliserait pas les frais pour les trois mois de saison pleine. 

-       Des extrémistes écologistes critiquent l'aspect commercial du whale-watching comme atteinte à la vie privée des cétacés. Utilisant les lois interdisant tout commerce sur les espèces protégées par la C.I.T.E.S, le développement industriel (incluant les produits dérivés) est une atteinte aux respects des animaux. En plus, les Canaries (Espagne) sont souvent montrés du doigt pour son développement irrespectueux à l'encontre des globicépahales (Globicephala macrorhynchus).

Pourquoi alors, les dauphins ou baleines se retrouvent toujours à l'endroit fréquenté par le tourisme depuis des dizaines d'années ? Sédentaires ou de passage, on reconnaît des individus d'une année à l'autre.

Les baleines des Açores pourraient très bien éviter les lieux touristiques, mais jamais elles ne l'ont fait. Est-ce à cause de la nourriture, de la profondeur ou la température ? personne ne peut répondre à cette question.

 

-       On ne sait pas grand chose de l'impact du whale-wtaching sur ces animaux ni la fréquence sonore nuisible à leur comportement. L'utilisation de bateau pneumatique ou de yacht sont-ils aussi nuisibles que les bateaux croisant au large ? Connaît-on le comportement stressant d'un animal ? Est-ce sa caudale qui tape à la surface ou des bonds violents ? C'est un mystère.

Justement, toutes ces questions sans réponse favorisent l'industrie du whale-whatching et des directeurs les utilisent comme argument afin de repousser leurs adversaires.

- De nombreux groupes scientifiques qui travaillent sans aide touristique sont confrontées aux travaux de chercheur embarquées sur les bateaux de whale-watching. Les uns pensent aux côtés néfastes de son étude (non-respect des animaux) et les autres utilisent l'approche touristique comme aide financier.

 

II. Recherche et étude :

            a. Travaux et réponses :

De plus, il y a essentiel de considérer dans concevoir des études contrôlées. Pour dater, la plupart des études se sont concentrées sur des données rassemblent plusieurs paramètres de  mesure à de réaction de courte durée ou d'impact. Les paramètres d'impacts à long terme de bateaux ou par les airs sont considérables sur le comportement et changements physiques des cétacés. L'étude des groupes et les populations sont à mesurer.

Les changements à long terme du comportement, des routes migratoires, ne peut se faire qu'avec une structure scientifique. L'identification individuelle des animaux est un outil de recherche important en réponse à ses questions. L'étude peut donner une estimation des animaux prisent en compte, pendant, et après une activité humaine. Les résultats à long terme, et le changement d'habitat, doivent être prit en compte dans les résultats

En même temps, une étude poussée, acoustique, photographique ou comportementale peut aider à répartir le développement du whale-watching dans la région. Une connaissance des proies et du développement planctonique (zooplancton composé à moitié de krill ) est un facteur déterminant à tous les cétacés. A certains endroits de l'île, les animaux ne vont que passer ou s'arrêter.

 

b. Impact du whale-watching :

-         Si l'on constate une diminution de la reproduction suite au succès grandissant du whale watching dans des lieux qui a affecte radicalement les comportements, alors on peut se demander ce qui a causé le changement négatif sur les cétacés. Les changements répétés dans un lieu propice aux cétacés  de courte durée peut être le résultat d'un stress, qui a pour conséquence une santé déclinée. Une étude pourrait tenir compte des changements à long terme des régions importantes d'observations.

-         L'étude de l'impact du whale-watching sur les lieux de reproduction permettrait de contrôler la fréquence des bateaux à long terme. C'est une stratégie nouvelle envisageable dans le futur tant que c'est encore possible.

-         Aucune recherche, ni aux Açores, ni dans le monde ne peut répondre aux questions élémentaires sur ces animaux. Nous ne savons rien ou presque rien sur ces animaux fréquentant la même zone que le whale-watching.

c. Différentes études proposées :

Le whale-watching permet de nombreux travaux pour l'étude des espèces voisinant l'endroit. Ses paramètres se complètent à une recherche du milieu, climat, ou de la nourriture.

®≠ Paramètres environnementaux :

(a)    Physiques :

-         température de l?eau

-         topographie (GBF)

-         le profil thermique

-         courant et direction

-         vitesse du vent et direction

-         le bruit ambiant naturel

-         son caractéristique

 

(b)   Biologiques :  

-         chasser : heure, nom de l'espèce, biomasse disponible,            

-         prédateurs : espèce, densité ou activité.

-         polluants biologiques.

 

®≠ Paramètres des espèces :

- espèces : mysticète ou odontocète

- nombre d'individus

- observation comportementale du groupe/individu : vitesse, aligné l'un derrière l'autre ou en long, curieux, peureux, nouvelle naissance.          

- identification : dorsale ou caudale.

- taille : estimer l'âge et le sexe

- date et heure

- saison

®≠ Mesures des paramètres :

-  réactions ® Paramètres des espèces.

-  acoustique : modification de taux de la vocalisation, silence, fréquence vocale ou intensité, répertoire, potentiel pour masquer.

- photo-identification : dorsale, marques, tâches, parasites, pigmentation et couleur.

 

Toutes ses données récoltées sont difficiles et de longue haleine, mais utile pour comprendre le comportement et l'espèce suivit. L'impact à long terme nous renseignera sur :

                      - la population et individu comprenant le groupe : intervalles et survie des naissances, âge et première reproduction.                

                      - les conditions physiques des individus : blessures, cicatrices, dents et détermination de l'âge, estimation d'épaisseur de la graisse de baleine, indicateurs pathologiques, testostérone, progestérone et autres enzymes.

Attention, les paramètres sont définis à tout le monde et faut-il bien préciser que l'étude en whale-watching n'est pas « la  solution unique » à ses réponses. Heureusement.

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