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Non à la chasse baleinière norvégienne

Le gouvernement norvégien a décidé de hausser son quota de capture de petits rorquals au nombre de 797 individus pour 2005.

La Norvège défie et méprise ainsi à nouveau la communauté internationale ... alors que les baleiniers eux-mêmes souhaitent des quotas de chasse de 1200 animaux !

Nous ne pouvons que vous inciter à montrer votre totale désapprobation de ce comportement irresponsable et meurtrier en bannissant tous les produits norvégiens de vos achats .

Pas de saumon norvégien - qui, de plus, est produit en élevage intensif très polluant pour l'environnement - pas de poisson norvégien quel qu'il soit à vos menus 2005 .

Qu'on se le dise !

Poisson norvégien, jamais tu n'achèteras.

Dans la mesure où nous savons pertinemment bien que ce sont les bateaux de pêche norvégiens qui sont utilisés dans le cadre de la chasse à la baleine, montrons notre désapprobation totale de cette pratique en boycottant totalement le poisson d'origine norvégienne .

Si tous nous agissons ainsi, si toutes les associations se donnent la main, la pression que nous pouvons exercer est énorme.

Le changement est au bout

de nos efforts !


Chasse à la baleine norvégienne : trop, c'est trop !

En matière de respect de l'environnement marin, la Norvège nous a habitués aux pires choses. La chasse aux phoques "touristique" fut la dernière surprise de l'an dernier.

En ce début 2005 s'ouvre la saison de chasse à la baleine. Elle durera du 18 avril à la fin août. Non content d'allonger ainsi la saison de chasse, le gouvernement norvégien autorise également une notable augmentation des prises de petits rorquals qui passent de 670 l'an dernier (dont "seulement" 543 réellement tués en raison d'une saturation des installations de traitement de la viande, ce qui motive l'allongement de la saison cette année) à 797 alors que les pêcheurs souhaitent tuer 1200 animaux !

Nouveauté allant également dans le " bon sens " (mais exclusivement selon la mentalité des chasseurs) , il n'y aura plus d'observateurs du gouvernement à bord des navires chasseurs pour contrôler la non cruauté (sic) des techniques utilisées, mais uniquement des enregistreurs électroniques permettant de comparer le nombre de tirs et le nombre de captures ramenées à terre. L'ensemble de ces changements est destiné à permettre un allongement de la période de consommation et donc de plus plantureux bénéfices.

Rappelons que la Norvège est actuellement le seul pays au monde pratiquant ouvertement une chasse commerciale. Celle-ci est possible suite à l'opposition, manifestée par ce pays, au moratoire décrété par la Commission Baleinière Internationale en 1986.

D'après Baleines en direct et CBC News des 21-25/04/05

N.D.L.R.: Notre association réagit à cette hausse des quotas par un appel au boycott de tous les produits de la pêche norvégiens. Plus de poissons, plus de moules (arrivant actuellement sur le marché belge) originaires de Norvège dans nos assiettes.

Ce document informatif est à diffuser le plus largement.

Internet : http://users. swing.be/ baleine_libre/

 

"Nouvelle association française des cétacés et oiseaux: Sibylline (avril 2005)"

"Monsieur,
J'ai le plaisir de vous informer de l'existence de l'association Sibylline, association consacrée aux
vertébrés marins (oiseaux et cétacés) qui s'échouent sur notre littoral. Le projet de cette association est de créer un centre de soins, recherche (clinique et fondamentale) et pédagogie autour de ce thème. La France est l'un des rares pays de la Communauté Européenne à ne pouvoir prendre de dauphins échoués vivants en soins. Par conséquent, la politique française, faute d'équipement, est d'euthanasier ou de laisser agoniser lorsque la taille des individus est trop importante (ex : cachalots, cf. page « mammifères marins », « gestion d'un échouage », « l'exemple des cachalots » de notre site). Les hypothèses d'échouages sont toujours avancées lors d'interventions télévisées mais les véritables raisons de ces échouages ne sont jamais données. Et pour cause, très peu d‚autopsies ont lieu car elles demandent des compétences particulières (anatomo-pathologistes) et du temps. Le réseau actuel d‚échouages repose sur du bénévolat, il n'existe pas de salles prévues pour ces autopsies. Les cadavres partent à l'équarrissage, emmenant avec eux de précieuses informations biologiques qui ne seront jamais exploitées
Il suffit de regarder les actions de nos proches voisins en la matière pour comprendre qu'un tel centre en France est largement faisable, à la seule condition qu'une volonté politique ne s'y oppose pas. Nous sommes malheureusement confrontés à de multiples obstacles, et beaucoup espèrent nous voir péricliter avant l'heure.
Outre l'aspect « humain » (fin des agonies dans des conditions inacceptables sur nos plages), je tiens à votre disposition tous les détails scientifiques du bien-fondé de notre démarche ainsi que la lettre de soutien du CNRS (79)
Je vous invite à prendre connaissance de notre site à l'adresse suivante : www.sibylline.org et vous prierais, si vous n'y voyiez pas d'inconvénient, de bien vouloir créer un lien vers Sibylline. A cet effet, je vous joins une image de notre logo.
Nous ferons de même à votre égard, si vous voulez bien nous envoyer le logo de votre association et un bref descriptif. Avec mes remerciements anticipés, veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées".

F. Thoméré
Pdte de l'association Sibylline
www.sibylline.org

 

Echouages de dauphins en Floride

"Depuis de nombreuses années, mon amie Veronik Cheneliere du GREMM (Groupe d'Etude des Mammiferes Marins) basé à Tadoussac (Quebec / Canada) fait parvenir à tous ses abonnes l'actualité des cetaces. Vous pouvez rejoindre son website sur http://www.baleinesendirect.net

Baleines en direct sélectionne deux fois par mois un événement marquant de l'actualité qui concerne le monde des baleines.

10 mars 2005

Échouage massif de dauphins en Floride : les sonars sont-ils en cause? Entre 70 et 110 sténos, une espèce de dauphin qui fréquente les eaux profondes du plateau continental, se sont échoués vivants sur les battures de Marathon, dans l'archipel de l'extrémité sud de la Floride, le mercredi 2
mars dernier. De ceux-ci, une quinzaine ont regagné d'eux-mêmes le large, plus d'une trentaine ont succombé ou ont été euthanasiés par des spécialistes, et 26 ont été transportés à un centre de réhabilitation de Key Lago, le Marine Mammal Conservancy. Des nécropsies sont présentement
pratiquées sur des animaux morts pour tenter de déterminer la cause de cet échouage massif. Pour le moment, deux hypothèses sont mises de l'avant : une marée rouge, une cause peu probable puisque les dauphins nécropsiés avaient l'estomac vide, et les sonars de la marine américaine.

Vingt-quatre heures avant l'échouage, un sous-marin de la marine américaine, le USS Philadelphia, s'exerçait à un peu plus de 70 kilomètres au large de Marathon. Bien que la marine affirme investiguer la situation, elle a toutefois refusé jusqu'à maintenant de confirmer si les exercices
impliquaient l'utilisation de sonars. Parallèlement, un autre échouage massif, qui avait eu lieu en janvier dernier en Caroline du Nord et qui avait causé la mort de 35 baleines de trois espèces différentes, est sous investigation pour les mêmes raisons. Plusieurs épisodes d'échouages massifs ont été liés à l'utilisation de sonars à basse fréquence. Entre autres en 2002, quatorze baleines à bec s'échouaient sur les plages des îles Canaris suite à des essais militaires de l'OTAN.

L'utilisation de sonars à basse fréquence est un dossier très controversé dans plusieurs pays, particulièrement aux États-Unis. En novembre 2002, des groupes environnementaux avaient eu gain de cause devant la cour fédérale des États-Unis, alors que la juge avait ordonné à la marine de limiter l'utilisation des sonars à basse fréquence. Un an plus tard, l'administration Bush avait fait adopté un projet de loi par le Sénat qui compromettait ce jugement : les membres avaient voté en faveur de l'exemption du Département de la défense américaine de deux lois environnementales, le Marine Mammal Protection Act (MMPA) et le Endangered Species Act (ESA), lui permettant ainsi d'utiliser ses sonars à peu près partout. À l'opposé, en octobre 2004, les 25 États membres de l'Union européenne avaient accepté de mettre en place des moratoires sur l'utilisation des sonars à haute intensité (incluant les activités liées à l'OTAN) dans les eaux de leur juridiction. [ENS,Reuters, CNN, Baleines en direct]

Pour en savoir plus

  • Sur le site CNN.com :

Probe into possible sonar link to dolphin beaching (en anglais seulement)

  • Sur le site Reuters :

Few Clues on Dolphin Deaths in Florida Keys (en anglais seulement)

  • Sur le site Environment News Service (ENS) :

Sonar Suspected in Florida Keys Dolphin Stranding (en anglais seulement)

  • Site du Marine Mammal Conservancy :

Rescue & Rehab (en anglais seulement)

  • Sur Baleines en direct :

Suivi des actualité : la pollution sonore"

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"Article de Pamela Carzon en Mer du Nord".

Bonjour à tous!

Petit compte-rendu de ce voyage en Mer du Nord! C'est très bref mais j'espère que ça vous intéressera.

Premièrement, le voyage avec Ifremer s'est bien passé, ce fut très intéressant, beau temps, mer calme, malgré quelques vomissements intempestifs de début de voyage, bonne ambiance, au niveau strictement humain, c'était vraiment sympa! Brest, Cap Sizun, Manche, Mer du Nord pour
finir à Amsterdam dans une ambiance bien festive! Une bouffée d'air "humaine", je ne croyais plus que ça pouvait exister...

Au niveau strictement écologique et/ou cétacéen; comme tout le monde s'en doute, les scientifiques (ne te vexe pas, Franck!:), bien qu'ils aient les mêmes buts que nous, au final, n'ont pas forcément les mêmes opinions et n'utilisent pas les mêmes moyens pour arriver à leurs fins. Leur point de vue est intéressant, très matériel, ils savent exposer leurs idées de manière claire et judicieuse. Ils n'ont pas la même vision du monde animal, qu'ils considèrent somme toute comme "inférieur", surtout du point de vue de la conscience et du ressenti, bien qu'indispensable à l'équilibre de notre planète.
Sur place, il y avait environ 25 marins, une vingtaine de scientifiques, un envoyé de Nausicaa, qui était sur place pour récolter des poissons vivants pour l'aquarium (j'en ai profité pour le questionner au sujet des pinnipèdes du parc); c'est étrange de voir de quelle manière ils cogitent pour en arriver à croire que ce qu'ils font est bien pour les animaux eux-mêmes...
Les marins ont toujours des expériences passionnantes à nous faire partager (observations prolongées des orques et globicéphales aux Crozet, intéractions diverses avec des pinnipèdes, des baleines en milieu naturel), même si l'un d'eux se vantait d'avoir égorgé et mangé des dauphins... Yeurk. Ces dauphins qui pleurent comme des bébés...
Les scientifiques ont besoin de chiffres, de statistiques, de preuves matérielles pour adhérer à un point de vue. Ce ne fut pas facile d'exposer le nôtre, j'ai vite pris une autre voie alors que Caroline a défendu ses idées jusqu'au bout. Le problème est que l'on n'avait pas les connaissances nécessaires et surtout l'expérience de terrain (!) pour convaincre des scientifiques.

D'un point de vue observations, aucun cétacé en vue, mais le plus grave, c'est l'absence quasi totale de poissons sur toutes les zones couvertes. La topographie des lieux n'est pas propice à la présence de cétacés (fonds entre 15 et 50 mètres), le trafic maritime important, des pipelines jonchent les fonds et des plates-forme pétrolières sont dispersées un peu partout.
Certaines mouettes sont couvertes de mazout... Un nuage quasi permanent de pollution atmosphérique envahi l'horizon le long des côtes hollandaises... La Mer du Nord, au du moins la zone sud, est devenu complètement industrialisée; elle n'est plus l'habitat des poissons et autres créatures marines, mais une autoroute destinée aux échanges entres puissances maritimes. C'est un désert stérile où seules les étoiles de mer et crabes arrivent à survivre...

Au niveau des poissons, le sondeur n'indiquait pas de masse compacte, que quelques groupes dispersés, notamment des sprats. Presque plus de morues, quelques requins roussettes, harengs, maquereaux, plies, limandes, soles, mais pas de concentrations... Niveau volatiles, pétrels, goélands marins et argentés, guillemots, fous de Bassan, mouettes et peut-être pingouins (?), à
vérifier.

Voilà ce qu'il en est de la Mer du Nord en février... Stérile, triste, une couleur fade et grisâtre pas seulement dûe aux fonds sablonneux; et le plus étonnant c'était le beau temps, vent calme, mer de force 1 à 6 maximum.
Etrange spectacle de fin du monde... Le calme avant la tempête.Le pire c'est que tout le monde est convaincu que nous courrons à notre perte et à celle de la planète. Pourquoi personne n'ose-t-il rien faire? Les scientifiques eux-mêmes étaient à moitié découragés, car les résultats de leurs recherches ne sont pas vraiment pris en compte par le gouvernement qui se plie à la volonté des pêcheurs... A quoi bon faire des recherches? Un coup d'épée dans l'eau? Nous vivons vraiment dans un monde bizarre...

A++

Pamela

Pamela Carzon - Nomades des Océans
http://nomadesdesoceans.free.fr

"AVIS de RECHERCHE" par Réseau - Cétacés !

 

Cher(e)s ami(e)s,

Une fois n'est pas coutume notre page d'accueil n'est pas dédié aux cétacés mais à une personne amoureuse de ces animaux et fervente protectrice de leur cause.

Notre amie Natacha Zana, membre de notre équipe, était sur l'ile de Koh Phi Phi, en Thaïlande, le 26 décembre lorsque le raz de marée a déferlé.

Elle voyageait, a priori seule, et était sur place afin d'exercer ses talents de plongeuse. A ce jour, et malgré de nombreux appels vers les autorités compétentes, nous sommes sans nouvelles de notre collègue et amie. Cette attente est particulièrement insoutenable pour ses proches et nous lançons un appel a toute personne susceptible d'obtenir des informations.

Si vous pouvez nous aider ou si vous connaissez quelqu'un qui pourrait nous apporter quelques informations (personne rapatriée de Thaïlande ou ayant des contacts sur place), merci de contacter Réseau-Cétacés au 06 10 07 59 96 ou 06 73 18 86 70 ou encore info@reseaucetaces.org .

Merci de faire suivre cet appel !

Ce message est l'occasion pour nous d'exprimer notre solidarité à toutes les victimes de cette catastrophe. Toute l'équipe de Réseau-Cétacés est
absolument consternée.

L'équipe de Réseau-Cétacés

 

"Cher(e)s ami(e)s,

Chaque année, plus de 20 000 dauphins et marsouins sont massacrés au Japon entre le 1er septembre et le 31 mars ! Ces massacres se répètent depuis 1986, ceci avec la bénédiction du gouvernement japonais qui en autorise l'ouverture annuelle. Car cette pratique est non seulement autorisée, mais encouragée, au nom de la «tradition». Les faits nous prouvent pourtant que ces massacres n‚ont plus rien à voir avec une quelconque tradition, mais notamment avec l‚industrie des delphinariums et le marché alimentaire.

Nous ne pouvons pas accepter un tel massacre ... les cétacés sont des mammifères marins protégés par de nombreuses conventions internationales ! Certaines espèces sont réellement menacées et en voie d'extinction ...

Afin de manifester votre mécontentement et de sensibiliser le grand public à cette action, vous êtes invités à venir nous rejoindre le samedi 20 novembre pour la grande Journée mondiale de protestation contre les massacres de dauphins au Japon.

Vous êtes attendus :
A NICE : le samedi 20 novembre la Place Magenta (milieu de la rue Masséna) de 14h00 à 19h00
A PARIS : le vendredi 19 novembre devant l'Ambassade du Japon, Rue Hoche de 14h00 à 16h00".

Pour tout autre information, contactez-moi :

Mr Marchal
210 rue des Rièges
Résidence Les Rièges
34080 Montpellier, France.

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Climat - Publiée le : 10/11/2004  
La glace de l'Arctique va-t-elle disparaître avant la fin du siècle ?

Source : COGITERRA / Département Actu Environnement 167, rue du Chevaleret 75013 Paris
www.actu-environnement.com

Tél. : 01 45 86 92 26 - Fax : 01 45 86 92 61

Réalisée par plus de 250 chercheurs à la demande des gouvernements des pays de l'Arctique et présentée dans son intégralité lundi, l'étude constitue l'évaluation la plus détaillée effectuée jusqu'à maintenant sur les changement climatique circumpolaires et le rayonnement ultraviolet (UV) et leurs conséquences sur les populations et les Écosystèmes de l'Arctique.
L'ACIA (Arctic Climate Impact Assessment) est un projet du Conseil de l'Arctique, une tribune intergouvernementale de haut niveau, créé à Ottawa, en 1996. Le Conseil s'intéresse aux questions et aux problèmes communs aux pays du cercle polaire Nord et à leurs populations. Pendant une période de quatre ans, l'ACIA a compté sur la contribution de centaines de scientifiques dans le monde. Les huit pays du Conseil arctique - Etats-Unis, Canada, Russie, Japon, Finlande, Suède, Islande et Norvège - émettent à eux seuls environ 30% des émissions humaines de CO2 , précise le Fonds mondial pour la nature (WWF) . Il n'y a plus de doute que des changements climatiques se produisent dans l'Arctique et que ces changements se produiront plus rapidement et plus intensément si la planète ne parvient pas à réduire ses émissions de C02 . Les gouvernements de ces pays doivent réduire immédiatement les émissions de CO2 .

L'ACIA a révélé que les changements du climat de l'Arctique résultant des activités humaines compteront parmi les plus importants au niveau mondial. En effet, le réchauffement dans l'Arctique sera deux à trois fois plus fort que dans le reste du monde.

La superficie de la calotte glaciaire du Groënland qui subit une fonte estivale a augmenté d'environ 16 % entre 1979 et 2002. La superficie concernée a battu tous les records en 2002. Le réchauffement climatique pourrait à terme induire une fonte complète de la calotte glaciaire du Groenland, ce qui entraînerait une élévation du niveau des océans de sept mètres après quelques centaines d'années.
17 millions de personnes vivent à moins d'un mètre au-dessus du niveau de la mer au Bangladesh à l'instar de régions comme la Floride et la Louisiane aux Etats-Unis, de villes comme Bangkok, Calcutta, Dhaka et Manille.

L'ACIA a également constaté que la répartition et la disponibilité d'espèces telles que l'ours polaire, le morse, les phoques et le caribou ont déjà commencé à changer.
L'ours polaire pourrait même disparaître d'ici à la fin de ce siècle. Au fur et à mesure que le climat se réchauffera, de nouvelles pathologies affecteront probablement les animaux, mais aussi les hommes, vivant dans l'Arctique, souligne le rapport.
Six organisations internationales de peuples autochtones ont appelé la communauté internationale à agir de toute urgence pour contrer le net réchauffement de l'Arctique après la publication de ce rapport. Elles indiquent, dans un communiqué qu'il n'y a plus aucun doute que le changement climatique est en cours dans l'Arctique et qu'il affecte la vie des peuples autochtones menaçant leur culture et leurs modes de vie .

La fonte des glaces dans l'Arctique accélérera le réchauffement climatique global en réduisant le rôle de l'Arctique en tant que réflecteur de la chaleur vers l'espace. Le réchauffement du climat de l'Arctique pourrait entraîner l'arrêt du Gulf Stream, qui amène de l'eau plus chaude et assure des températures plus élevées à l'Europe du nord-ouest.
Certains y trouvent pourtant un intérêt puisque grâce à la fonte des glaces, le trafic maritime pourrait à terme traverser l'Arctique sur une base régulière, permettant aux navires de naviguer entre l'Atlantique et le Pacifique plus rapidement tout en évitant le canal de Suez mettant les bateaux à l'abri de la menace terroriste ou de la piraterie. ''Vers 2050 peut-être, cette route sera utilisée parce que les autres routes posent des problèmes de sécurité'' , confie Lawson Brigham à l'AFP, vice-président du bureau de la Commission américaine de recherche arctique en Alaska.

L'Arctique, vaste région centrée sur le pôle Nord, comprend l'océan Arctique dont la partie centrale est gelée (banquise permanente), des îles (dont la plus grande est le Groenland) et des portions de continents.
La limite du cercle arctique correspond à la limite nord del a taïga. L'océan Arctique s'ouvre sur l'océan Pacifique par le détroit de Béring et communique avec l'océan Atlantique. La banquise a une épaisseur de 2 à 3m en été et de 3 à 4 m en hiver.
Les Inuits (ou esquimaux) vivent au Nord du Canada et au Groenland, les lapons vivent en Scandinavie. D'autres populations vivent en Sibérie (source : haplosciences).
Site Web : http://www.acia.uaf.edu/

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En tant que membre de SOS Grand Bleu je vais participer à la journée sur le Sanctuaire des Mammifères Marins en Méditerranée organisée par l'association.

Voici ci-joint l'invitation:

En 1999, la France, l'Italie et Monaco ont signé un Accord instaurant une zone maritime de 87500 km2 pour la création du Sanctuaire Pelagos, et destiné à protéger les nombreuses espèces de mammifères marins présentes. L'animation de la partie française de cet accord, entré en vigueur en 2002, a été confiée au Parc national de Port-Cros, sous la tutelle du Ministère de l'Écologie et du Développement Durable.
En tant que membre de notre association de protection des cétacés de Méditerranée, vous êtes invités à la journée Pelagos du samedi 8 mai qui vous permettra de connaître les acteurs du Sanctuaire, ses objectifs fondamentaux et surtout les résultats des travaux de Recherche sur les cétacés.

Programme des interventions du 8 mai 2004 :

9H00 ACCUEIL DES ASSOCIATIONS ET DES MEMBRES
9H30 Parc de Port Cros Présentation du Sanctuaire (partie française)
M. Capoulade Baleines et Ferries dans le Sanctuaire / actions de la SNCM
GECEM Les Grands Dauphins en Corse
GECEM Le réseau Echouage en Méditerranée
WWF (M. Ody) Synthèse des 4 années de Cap Ligures
12H00 PAUSE DÉJEUNER
14H00 CRC/GREC Variations saisonnières de population de cétacés dans le Sanctuaire
CRC/GREC Habitat préférentiel du Cachalot au large de nos côtes
Lucile ROSSI Interaction filets/dauphins en Corse et efficacité répulsive
des balises acoustiques Aquamark 200
Federica MAGGIANI Les systèmes sensoriels chez les Odontocètes :
adaptations à la vie marine
EPHE Régimes alimentaires des cétacés
Léa DAVID : CNRS, EPHE, WWF Risques de collision (A confirmer !)
17H30 FIN DES INTERVENTIONS